Et si pour 2016, on offrait des étrennes très spéciales aux équipes? (2ème partie)

 

 

Et si cette année c’était à votre tour de faire des cadeaux à votre équipe ? Non pas en se contentant des boites de chocolats (ce qui est déjà très bien!), mais en suivant ces quelques conseils inspirés d’un article d’Isabelle Cousturié.

 

Offrir un regard attentif, attentionné et savoir écouter

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Les professionnels, confrontés quotidiennement à des situations potentiellement démotivantes (critiques récurrentes de la part de certains résidents et familles, dépression, deuils, troubles du comportement,etc) peuvent être amenés à oublier ce qu’ils font de bien et à ne plus entendre les paroles et situations positives qu’ils reçoivent aussi quotidiennement.

Ils ont certes besoin d’être encouragés ,  mais il est nécessaire d’être vigilent à ne pas le faire au travers de paroles d’encouragement parfois banales et surfaites qui peuvent être contre-productives. C’est surtout au travers d’une attitude globale, un regard qui autonomise, des paroles qui soulignent la beauté des choses qui ne se voient pas toujours au premier abord, qu’ils trouveront la motivation à persévérer,

« Notre regard doit former un tout harmonieux avec notre esprit et notre cœur. Or, on se surprend parfois à regarder « attentivement » quelqu’un, alors qu’en fait on est en train de penser à autre chose : à résoudre un problème domestique, ou planifier ce que l’on fera dans l’après-midi, penser au déjeuner du lendemain. Alors, sachons offrir notre regard et notre attention! »

« Évitons de terminer les phrases, d’avoir des préjugés, d’analyser et juger ce que l’on entend. Offrons notre humble silence, pas seulement pour éviter d’interrompre, mais parce que notre attention, notre écoute, est un don aussi précieux que rare. Écouter par souci de politesse mais surtout comme marque d’estime. »

Diffuser la joie, savoir manier l’humour qui adoucit la vie

Afficher l'image d'origineFace aux difficultés récurrentes, les professionnels ont à la fois besoin d’être pris au sérieux par leurs supérieurs tout en ayant un interlocuteur qui les aide à relativiser les choses.

Alexandre Jollien philosophe de la joie, rappelle que seule la joie véritable libère. 

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L’humour, peut être un vecteur de joie qui peut aider les professionnels à remettre les choses à leur place, dans la mesure où il respecte les personnes, et ne se fait pas sur le dos d’autrui ( même des absents, ou des rabats joies).  La joie du cadre, dans la mesure où elle est respectueuse des humeurs d’autrui, et donc pas trop démonstrative, ni artificielle, ni décalée avec la réalité, peut alors représenter un véritable cadeau offert aux professionnels.

Utiliser l’humour peut être considéré comme un style de management,  il nécessite toutefois une certaine délicatesse. Etre en capacité de prendre avec humour les difficultés sans pour autant donner à l’autre l’impression que l’on méprise sa difficultés est un atout indéniable pour le manager, mais aussi un art.

« Ce cadeau demande une préparation spéciale : d’abord il nous faut apprendre une ou deux histoires sympas. Nous le savons, le sourire est un super cadeau, mais arriver avec une phrase joyeuse, une anecdote ou une jolie histoire, plaît toujours. »

Donner aux autres l’envie de donner: être un infuseur de solidarité

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Une des qualités du manager de proximité est sa capacité à être tout à la fois solidaire des équipes et de sa direction.  https://iderco.wordpress.com/2014/03/17/reperes-pour-manager-une-equipe/

En plus d’être un diffuseur de joie, le cadre de proximité doit ainsi être un infuseur de solidarité.  « Offrir sa solidarité à ceux qui ont besoin de notre aide, est toujours une bonne idée, mais donner aux autres l’envie d’être solidaires est beaucoup mieux. Alors tâchons de rallier le plus de gens possible à notre cause. Pas besoin de regarder très loin pour trouver quelqu’un qui a besoin de notre solidarité. »

Les équipes auront d’autant plus envie d’être solidaires si elles sentent combien leur cadre de proximité est exemplaire en la matière. (ce qui implique la capacité à dire non, à se positionner de manière posée et assumée quand on ne peut répondre à la demande de ses collaborateurs)

(a suivre)

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